Biographie

Les premiers travaux de Laetitia Masson photographe apparaissent avec ses voyages. Dès son équipée au Kenya, au Costa Rica et au Kirghizistan en 2021 et 2022, elle prend ses photos d’ailleurs. 

« L’aventurière en moi s’est sentie obligée de témoigner, avec un instrument plus rapide que le pinceau, de la beauté de ce monde. » Dès son retour, elle continue d’en faire en Suisse, et c’est alors qu’elle est exposée à la galerie MABE à Genève en 2023.

Photographier, comme le dit justement Henri Cartier Bresson, «c’est dans un même instant et en une fraction de seconde, mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur». Pour Laëtitia Masson, c’est une façon de vivre.

Mon travail

COSMOS SENSIBLE AU CŒUR

« Célébrer». Le verbe fétiche de Richard Texier, le chamane. Célébrer la vie, le mystère du monde, en artiste, sans dogme ni religion, avec de modestes moyens visuels et plas-tiques. Que signifie ce verbe étrange, cette obsession? - Dire la magie du monde, la lire, et en rire. Dire le fond de toutes formes en le rendant manifeste, c'est-à-dire dangereux et palpable, hybride et fabuleux. Lire le Grand Livre de l'Univers. Lire ses énigmes sans pouvoir les résoudre, ses histoires sans vouloir les ternir. Donner des calligraphies de lumières aux bas-fonds. Des calendriers lunaires à la lune. Des mages aux marges.

Rire, enfin. D'un rire aussi fécond que féroce, aussi solaire qu'insolent. Une ambivalence propre à l'artiste, dont Paul Gauguin reste, pour Richard Texier, le parangon. « Gauguin est pour moi l'aboutissement ultime - l'état à la fois primordial et en déploiement - de ce que doit être un artiste. C'est-à-dire un sauvage d'un très grand raffinement. La force animale, brute, sexuelle, qui vit en nous, et qui enlace le monde, avec un très grand raffinement, coloré de compositions, d'inventions, qui se laisse aller aux vertiges, aux recoins, aux prodiges de l'esprit. Gau-guin était docker à un moment de sa vie.

Lui-même était un peu frustre dans ses manières, et incroyablement fin dans son toucher, dans sa couleur... Il se laissait porter par ce qui vivait en lui, par le flux élastogé-nique de son être. » @richardtexier

@vincentcespedes